XXVI
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Librairie AcadémiquePerrin, 1910, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
Vers la fin de juin, je me suis embarqué, pour la France, avec les mêmes personnes, à bord du Sea Flower. Le prince de Bouillon avait enjoint au capitaine de passer par Guernesey, où nous devions trouver une frégate pour nous escorter.
A notre arrivée, point de frégate. Nous mouillâmes, attendant sa venue. Les vents étaient du sud-ouest ; forte brise. Dans la nuit, ils augmentèrent au point que nous fûmes obligés de caler nos mâts de perroquet: notre navire ayant chassé sur son ancre.
Le lendemain et le jour suivant, le vent persista avec la même violence. Le troisième jour, très beau temps et petit vent de nord-ouest. Le capitaine me demanda mon avis.
Je lui répondis :
Chêne H. Le Maillot.