Le cap Fréhel
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Librairie AcadémiquePerrin, 1910, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.
- Vous ne pouvez désirer plus beau temps. Vous ne pouvez craindre que le calme qui suit ordinairement les coups de vent.
J'ail'ordre, me répondit-il, de m'en retourner à Jersey, si je ne trouve aucune frégate pour nous accompagner.
Dans ces conditions, nous rentrâmes à Jersey. Nous eûmes presque calme, toute la traversée.