Chapitre IV (suite)
[Chateaubriand] → Mme de Custine
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : E. Plon, Nourrit, 1893, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.
Chère belle, mille pardons, nous sommes dans les tracas jusqu'au cou. Nous remporterons la victoire, mais on nous fait toutes les difficultés possibles. Je ne cesse de courir ainsi que Bertin. Le maître a parlé, il a loué le livre; d'où nous espérons que les Etienne seront vaincus1. Mais la philophie pousse des rugissements. Encore deux ou trois jours et nos affaires seront arrangées. Votre grand ami s'est un peu moqué de nous. J'irai vous voir entre quatre et cinq heures. Dites- moi si vous y serez.
1. Le Journal des Débats confisqué et devenu le Journal de l'Empire avait Etienne pour directeur politique et Hoffman pour directeur littéraire. ↩
A madame, Madame de Custine, rue de Miromesnil, au coin
de la rue Verte.