Chapitre V (suite)
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : E. Plon, Nourrit, 1893, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
Il est clair que malgré tout ce mouvement, avec toute l'irritation qu'elle ressent, les affaires de Madame de Custine ne marchent pas aussi vite qu'elle le voudrait. Le bon vouloir de Chateaubriand ne lui suffit pas ; elle le poursuit, elle le harcèle. Après quelque temps de ce manège d'une femme qui exige tout, même l'impossible, Chateaubriand, cette fois impatienté, lui répond :