Chapitre IV (suite)
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : E. Plon, Nourrit, 1893, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.
Dans l'intervalle, Madame de Custine avait trouvé le temps d'épancher dans quelque lettre ses larmes et ses fureurs contre un bourreau qui la rendait « plus malheureuse que jamais » et dont aussi plus que jamais elle était folle ».
Il ne faut pas prendre au tragique, comme l'ont fait les biographes, ces querelles passagères, légers orages du printemps, qui chez l'une n'éteignaient pas l'amour et qui laissaient subsister chez l'autre une durable amitié.
Ce court billet ne porte ni date ni adresse; une date était inutile : Chateaubriand ne l'écrivait pas pour la postérité, et quant à l'adresse, la femme de chambre qui devait le remettre à sa maîtresse n'en avait pas besoin. Mais quel est ce signe mystérieux, cette étoile, qu'on y remarque et que René n'a reproduit nulle part dans sa correspondance?...
Voici un autre billet, sans date, qui doit se placer à peu près à l'époque où nous sommes arrivés, c'est-à-dire avant que Madame de Custine quittât le quartier de la rue Miromesnil :