Chapitre V (suite)
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : E. Plon, Nourrit, 1893, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
Une nouvelle préoccupation pour Madame de Custine était venue s'ajouter à toutes les autres : sa belle-fille, la jeune marquise de Custine, femme d'Astolphe, était gravement malade et sa santé donnait, en ce moment, les plus sérieuses inquiétudes.
C'est à ces craintes, trop bien fondées, dont Madame de Custine lui avait fait part, que Chateaubriand fait allusion dans la lettre qui suit :