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L'Enchanteur 1768—1848

XVII. Paris, jeudi 7, 1833

Hortense Allart de Méritens dans ses rapports avec Chateaubriand, Béranger, Lamennais, Sainte-Beuve, G. Sand, Mme. d'Agoult · 1 min de lecture · p. 296 · chapitre 30 sur 45

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris Société de Mercure de France, 1908, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

Je suis à Paris depuis deux jours pour affaire. Je voulais vous aller voir hier et n'en ai pas eu le temps. Tâchez d'arriver assez tôt pour empêcher MM. Didier et Lherminier de m'aller chercher à Passy. S'ils veulent remettre leur visite à la semaine prochaine, j'en serai charmé. Je désire beaucoup faire la connaissance de M. Lherminier.

Je fais chercher à Passy un appartement. Vous ne me faites pas peur pour voisine. Pour toute autre chose, il n'en serait pas de même.

Quant à la lettre de M. de Chateaubriand, je ne puis être trop reconnaissant de l'autorisation qu'il veut bien accorder à son impression. Mais l'intérêt de mes amis passe avant le mien ; or, malgré ce qu'il y a de glorieux pour moi dans ce nouveau témoignage d'estime et d'intérêt, je pense que pour M. de Chateaubriand il est inutile au moins que cette lettre soit publiée. Au reste, je ne l'ai pas là sous les yeux ; je l'examinerai de nouveau. Mais je crois ne pas me tromper, car je la sais par cœur.

Avant de retourner dans mon ermitage, je tâcherai de vous aller remercier de toutes vos bontés.

A vous de cœur.