Béranger. XXIX
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris Société de Mercure de France, 1908, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
Ma chère philosophe, Vous êtes bien sûre que j'ai lu sur-le-champ le premier chapitre de votre œuvre nouvelle et j'en suis charmé autant par le ton que vous y prenez que par la plupart des idées qui en sont la matière. Tout ce que vous dites de la nature, de la lenteur des villageois, me semble parfait. Vous parlez admirablement sur la justice. S'il y a, selon moi, à reprendre sur l'échelle des qualités, sur la valeur que vous donnez à Pascal, par exemple, le reste me plaît infiniment, et votre cœur ne vous a jamais mieux inspirée.
Tout à vous.