Madame de Chateaubriand (suite 4)
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Dans la lettre suivante, madame de Chateaubriand annonce à madame Joubert la mort subite de lord Castlereagh : le premier ministre d'Angleterre venait de succomber à la suite d'un accès de fièvre chaade, et au moment ou il se préparait à aller représenter son pays au congrès de Vérone.
A madame Joubert:
23 août 182а
« Voilà bien des événements arrivés depuis votre départ! Un ministre anglais mort au moment où il allait décider au congrès du sort de l'Europe, et trois ministres français faits comtes, et sitôt après la session que les royalistes ne pourront plus dire qu'ils ne font rien pour leur parti ! La mort du marquis de Londonderry empêche M. de Chateaubriand de demander une petite permission pour venir m'embrasser. On dit que le nouveau ministre ne sera pas nommé avant le congrès ; alors il faut se résoudre à une séparation d'un an encore, car je ne veux pas que le pauvre Chat s'expose à passer l'eau pour moi dans la mauvaise saison.
» J'ai vu Hyacinthe1 ; il est venu en courrier apporter la nouvelle de la mort de lord Castlereagh; il est arrivé gros, gras et ivre et s'en est retourné de même; il se plaît beaucoup à Londres, mais il excite la jalousie des Secrétaires, qui n'ont pas, comme lui, la confiance de M. l'ambassadeur.
1. Hyacinthe Pilorgo, secrétaire particulier de M. de Chateaubriand à Londres. ↩
« J'espère bien que vous ne resterez pas à Villeneuve jusqu'au mois de décembre. Que voulez-vous que je fasse ici sans vous, avec des bêtes, des méchants ou des maladroits, sans compter l'infirmerie qui me donne plus de soucis que de richesses? Trente-trois personnes nourrir, deux maisons à payer et pas un sou dans la caisse! On dit que la Providence viendra à mon secours et que c'est une grande preuve de prospérité dans les bonnes œuvres que de manquer de tout; j'entends bien cela, mais je doute de le faire entendre à mes malades, qui ne veulent manquer ni du nécessaire ni du superflu. Voilà ma fête d'octobre qui va arriver, sans que j'aie un prédicateur : les uns sont absents, les autres sont grands maîtres1 ; j'ai envie de faire venir l'abbé de Bonnevie : pourquoi est-il venu se montrer à Saint-Thomas d'Aquin ? S'il était tout nouveau à l'infirmerie, il attirerait du monde.
1. L'abbé de Frayssinous fut à cette époque nommé évêque d'Hermopolis et grand maître de l'Université. 2, 5 août, fête de saint Louis, ↩
» Comment une avare comme moi a-t-elle pu louer un appartement sur la rue? Dimanche?, me voilà ruinée avec les lampions, la femme d'un ambassadeur n'en pouvant mettre moins de quatre sur chaque fenêtre.
» Adieu, je n'ai pas une plume qui écrive et je ne sais pas en tailler.
» Le Chat m'a envoyé des petites robettes charmantes ; faites-lui votre cour, il vous en enverra aussi »
Au commencement de septembre 1822, M. de Chateaubriand, choisi comme l'un des plénipotentiaires chargés de représenter la France au congrès de Vérone, quitta Londres et vint à Paris prendre les instructions du duc Mathieu de Montmorency, ministre des affaires étrangères, qui allait également à Vérone, mais à titre d'ambassadeur. Madame de Chateaubriand envoie ce petit billet à Villeneuve, pour annoncer que son mari s'arrêtera chez ses amis, en se rendant en Italie :
A madame Joubert
Octobre 1822.
« Un mot, très chère dame, pour dire que je ne vous ai pas oubliée. Je suis accablée : ma fête d'octobre, le renouvellement de mes abonnements, les commissions du Chat, la rage, le désespoir, les coups de langue, tout cela ne me laisse pas un moment ; je me donne à peine celui de dormir, et j'envoie ma maladie se promener.
» Après le. 21, jour de notre cérémonie, je vous écrirai un volume.
» Le Chat vous embrassera en passant, il ne partira pas avant la semaine prochaine.
« Adieu, à vous, à tous les Joubert du monde. Portez-vous mal, ennuyez-vous à Villeneuve et revenez bientôt : c'est trop à nos âges d'être trois mois sur douze sans se voir ! »
Mais M. de Chateaubriand, obligé de se rendre rapidement à Vérone, ne put prendre la route de Bourgogne. Madame de Chateaubriand écrit à madame Joubert.
« Mais vous vivez donc en vrai Loup dans les forêts, pour ne pas savoir que le Chat est parti pour Vérone le 3 du mois d'octobre ? Il n'a pas passé par Villeneuve, parce qu'il était pressé, et a pris la route du Simplon, qui l'abrégeait de trente lieues. J'ai rarement de ses nouvelles, les courriers de cabinet n'étant pas fréquents, et la poste mettant douze jours à apporter les lettres. J'en ai eu cependant avant-hier: il se portait bien et ne parlait que de lui, de vous et de moi.
» Pourquoi votre frère n'a-t-il laissé les doigts marqués sur les murailles de son escalier, sa tenture bleue, un peu sale à la vérité, et son parquet croulant ? Au danger près, tout cela vaut mieux que des plâtres neufs et des peintures qui vous donnent des coliques de miserere. Je vais aller aujourd'hui m'assurer de l'état des lieux, je verrai si vous pouvez vous mettre en route. Mais au surplus, si vous ne pouvez aller loger chez vous, venez loger chez moi. Le Cerf couchera dans la bibliothèque, vous dans la chambre du Chat, et votre bonne sur l'escalier. Pourquoi ne feriez-vous pas cela ? Ne serait-il pas raisonnable de saisir l'occasion de passer quelques jours ensemble? Voici qui va peut-être décider M. Joubert : je lui ferai manger tous les jours des gelées ou des soufflés à l'ananas; j'en ai les moyens, sans que mon avarice en souffre trop.
» La sœur Reine aime mieux du vieux linge que rien, et d'autant plus qu'en ce moment il nous en faut des montagnes : nous avons des opérations de toules sortes, et vous pouvez, sans lésiner, vider vos vieilles armoires de Villeneuve et m'apporter toutes vos réserves de trente ans.
» Je voudrais que ma lettre renfermât quelques petites nouvelles amusantes, mais je n'en sais pas même une ennuyeuse. Si j'avais assez de papier, je vous transcrirais l'épitaphe qu'on a faite à M. de Villèle le père, qui vient de mourir à Toulouse : elle est un peu dans le genre du bel habit doré qu'on avait mis au père Bonaparte dans son portrait.
» Adieu, bien chère dame, il fait un temps horrible, je vais me couvrir de laine et de douillettes, enfermer mes pieds dans des sabots et partir pour la rue des Canettes, où j'ai affaire; de la dans la rue Saint-Jacques, puis à l'Estrapade, d'où je me rabattrai chez les cousines, chez lesquelles j'attendrai ma voiture pour aller voir mes bons hommes et mes bonnes femmes.
» Toute votre famille a bien raison de m'aimer un peu, moi qui les aime d'un cœur presque aussi bon que le vôtre. »
Cette lettre pleine de sensibilité et où la malice a sa place ordinaire, est une de celles où semble se manifester le mieux le caractère de madame de Chateaubriand : d'un naturel tout spontané et plein d'élan, elle avait tant d'esprit que sa verve l'entraînait souvent à la raillerie; mais chez elle l'ironie n'avait jamais rien de méchant, et l'on sentait en toute occasion dominer de beaucoup dans son cœur la bonté et les sentiments les plus généreux. L'offre pressante qu'elle fait à M. et à madame Joubert de venir s'installer chez elle montre la simplicité charmante des mœurs de cette époque, où l'on savait pour ses amis déranger quelque chose è ses habitudes.
Madame de Chateaubriand rend compte dans la lettre suivante d'une querelle amusante survenue dans sa maison et de la fête de sainte Thérèse célébrée dans son infirmerie :
Dimanche, 27 octobre 1822.
« La paix de ma maison a été un peu troublée. La pauvre Joséphine, qui ne vaut pas quatre sous, a voulu prendre François en flagrant délit, emportant, disait-elle, du vin dans sa chambre. Tout cela s'est passé à onze heures du soir, dans un escalier; François, surpris avec une bouteille qui lui appartenait, a refusé de la livrer à Joséphine; en voulant la saisir, elle s'est dégringolée du haut en bas d'une espèce d'échelle et s'est un peu brisée. Le matin, son frère est entré dans ma chambre, en me disant que sa sœur n'avait plus que deux heures à vivre, que c'était François qui l'avait tuée, avec préméditation, et qu'il fallait qu'il sortît de suite de chez moi, ou qu'il allait emmener sa sœur mourante. J'ai bien vu qu'il y avait complot et cabale contre le pauvre François, je n'ai renvoyé personne; le mal a passé avec quelques sangsues, et, en allant au fond de ces haines et querelles, j'ai su que ladite Joséphine épouse un jeune Anglais, qu'elle désirait faire entrer chez moi, lorsqu'elle aurait réussi à faire chasser François. Avec tout cela, elle a été si atroce dans ses dénonciations et si obstinée à soutenir que le pauvre homme lui avait dit : « Tu m'as découvert, il faut que tu périsses ! » Et elle a joué tellement la mourante pendant deux jours que la justice a pensé s'emparer de cette affaire, que j'ai fait finir en assurant la demoiselle que, s'il arrivait le moindre désagrément à François, je dirais la vérité, c'est que, si elle n'était pas montée dans sa chambre minuit, elle ne l'aurait pas surpris.
» Notre cérémonie a été très belle; il n'y manquait que Madame, qui au surplus a témoigné de la manière la plus aimable le chagrin qu'elle a eu de ne pouvoir y venir; mais elle est réellement d'une souffrance pénible, causée par un aphthe qu'elle a dans la gorge. Notre quête a été de près de neuf mille francs. Le bon abbé de Boulogne a été un peu long, mais on dit que son panégyrique de saint Vincent de Paul est vraiment admirable. Je ne l'ai point entendu, ne voulant pas prendre la place d'une payante. Madame la duchesse de Berry s'est un peu ennuyée au sermon, mais beaucoup divertie à parcourir l'infirmerie. Elle a trouvé toutes les malades de la grande salle jeunes et gentilles, bien qu'elles aient toutes ou à peu près quatre-vingts printemps. Le dortoir des sœurs l'a charmée, et la pharmacie! Elle a fait valoir notre boutique, non de chocolat, mais de mille autres jolies choses dont nous sommes marchands.
« Savez-vous que voilà une lettre qui va vous coûter cher de port? Je vous réponds comme vous m'avez écrit, illisiblement; mais j'ai aujourd'hui un courrier à expédier pour les quatre coins du monde.
» De plus j'ai à dîner sept Bretons, dont le plus raisonnable veut, si M. de Villèle ne lui donne une place, d'abord le renverser, ensuite nommer un jacobin aux élections, puis enfermer sa femme, é lui le Breton, dans un de ses châteaux démolis en quatre-vingt-treize.
» Revenez donc, je deviens bête, quand vous êtes long-temps absents. Je ne sais plus à qui conter tout ce que je vois et entends de fou, de triste et de gai ; seulement dans mon petit cercle, il y en a pour un volume. »
M. de Chateaubriand était toujours à Vérone, mais il n'occupait au congrès que le second rang parmi les plénipotentiaires français, et le duc de Montmorency, ministre des affaires étrangères, y jouait naturellement le rôle principal. L'ambassadeur de Londres devait d'ailleurs bientôt succéder à son ministre et prendre en mains la direction de la politique extérieure pendant la guerre d'Espagne.
Madame de Chateaubriand, après avoir raconté que son mari s'ennuie à Vérone, demande de nouveau à ses amis de descendre chez elle, en arrivant à Paris. Elle leur parle ensuite d'un sujet qui l'intéressait vivement : de ses oiseaux et de ses chats. Pour se faire une idée du soin qu'elle prenait des premiers, il faut lire dans la Postface des Mémoires les détails que donne M. Daniélo sur la volière de madame de Chateaubriand, lorsqu'elle habita plus tard rue du Bac, au rez-de-chaussée sur un jardin. Cette volière avait pour porte l'une des fenêtres de la chambre de madame de Chateaubriand et descendait jusqu'au sol; elle était ornée d'un beau sapin poussant en pleine terre et d'un joli bassin rempli d'eau ; des cellules étaient appendues aux parois de cette maison de verre et chauffées par un calorifère : les roitelets, les rouges-gorges, les serins, les sansonnets, les linottes, les cardinaux, y étaient admirablement à leur aise, n'y manquaient d'aucune attention, mais devaient en revanche vivre en paix avec Cathau, la perruche préférée de M. de Chateaubriand, et avec le perroquet Jako; ils devaient surtout prendre garde d'éviter la griffe des chats. Ceux-ci étaient aussi l'objet de grands égards, et l'un d'eux surtout avait toutes les faveurs du maître : c'était le vénérable Micetto, le chat de Léon XII, né au Vatican dans l'une des loges de Raphaël, et que M. de Chateaubriand avait souvent admiré dans un pan de la robe du Pape. Il en avait hérité à la mort de Léon XII et cherchait à faire oublier à Micetto l'exil, la chapelle Sixtine et le soleil de la coupole de Michel-Ange, sur laquelle il se promenait jadis loin de la terre. Micetto, d'après M. de Chateaubriand, était très considéré des âmes pieuses.
« J'ai eu hier un mot du pauvre Chat; il s'ennuie à mourir, n'a rien à faire, le grand Mathieu s'étant chargé de tout, et ne soupire qu'après le repos. Il est bien décidé cependant à l'acheter encore par quelque temps de séjour en Angleterre, quoi qu'on en dise.
» N'est-ce pas que M. Joubert a grande envie de goûter de mes soufflés aux ananas ? J'en aurai tant qu'il voudra à son service, s'il veut venir les chercher. Je lui répète que ma maison est tout arrangée pour lui : des bourrelets partout et pas un seul vent coulis.
» Vous ai-je dit que j'avais des oiseaux chinois? C'est Clausel qui me les a fait donner par le préfet apostolique du Sénégal, qui avait été en Chine. J'ai de même un petit monsieur du Sénégal, qui est gris avec un collier rouge. Ils sont charmants et s'arrangent à merveille avec mes chats, aujourd'hui au nombre de quatre. Les matous se placent d'abord aux quatre coins de la cage, mourant d'envie de gober ces petits mandarins ; mais ceux-ci se moquent d'eux, se mettent à chanter, ravissent les croqueurs et font la paix pour le reste de la journée.
i Marché fait ! Qu'à votre retour nous ne parlions point politique! Je l'ai bannie de chez moi, je veux ma paix, encore bien plus qu'on ne veut la guerre d'Espagne, et c'est beaucoup dire, car il y a de saintes âmes qui voudraient qu'on s'égorgeât sans miséricorde, jusqu'à ce que les choses allassent bien en Europe ; et demandez-leur ce qu'elles entendent par là : que les choses aillent bien!... Pour elles.
» Allons, voilà encore quatre pages qui partent pour Villeneuve; mais ce seront les dernières. Désormais, je ne causerai plus avec vous ailleurs que dans la rue Saint-Honoré. »
Par une coïncidence singulière, cette lettre est aussi la dernière en date de celles que nous avons pu rassembler. M. Joubert vécut cependant jusqu'en 1824, et sa femme conserva jusqu'à la fin de sa vie les relations les plus intimes avec madame de Chateaubriand; mais les lettres postérieures à 1822 ont disparu. Puissent celles qui précèdent avoir intéressé le lecteur, en lui faisant mieux connaître une femme spirituelle et excellente, dont la modestie fuyait les louanges ! Ceux qui continuent son œuvre ou profitent de ses bienfaits ont gardé fidèlement son souvenir, mais ses amis ne sont plus, et le public n'a jamais eu l'occasion de l'apprécier. Nous serions heureux, si la publication de sa correspondance pouvait exciter pour le mérite et les vertus de cette femme éminente une admiration qui nous semble très justifiée.
La fondatrice de Marie-Thérèse s'éteignit doucement le 9 février 1847, et fut enterrée, suivant son désir, sous l'autel de la chapelle de l'infirmerie et au pied du tableau si connu de Gérard, qui représente sainte Thérèse à genoux. Derrière l'autel, sur une tablette de marbre noir, on peut lire cette inscription fort simple : « Distinguée par l'exercice des bonnes œuvres qu'inspire la religion, elle a voulu faire bénir sa mémoire par la pieuse fondation de l'infirmerie de Marie-Thérèse, faite de concert avec son époux1. »
1. Le portrait de madame de Chateaubriand, qui, grâce à la permission de Mgr l'archevêque de Paris, a pu servir de modèle pour l'eau-forte contenue dans ce volume, est encore aujourd'hui dans le petit parloir de Marie-Thérèse. Madame de Chateaubriand, alors âgée de 65 ans, le fit faire en 1840, par mademoiselle Henriette Lorimier, pour remercier la Supérieure du don d'un reliquaire renfermant une parcelle de la vraie croix. Elle voulut être représentée avec ce reliquaire et dans un costume ayant quelque rapport avec celui des sœurs de Saint Vincent de Paul qui dirigeaient son infirmerie. Ne pouvant se donner leur coiffure, elle tint du moins à imiter leur collet, et, comme elle n'en avait pas alors à sa disposition, tira de son sein la guimpe de sa collerette et l'étala sur sa robe. M. Daniélo, secrétaire de M. de Chateaubriand, qui nous à nne ces détails, déclare que ce portrait est unique et très ressemblant : « L'artiste, dit-il, a parfaitement saisi cette physionomie énergique et rare. C'est bien son air, ce sont bien ses yeux, son nez, sa bouche, son menton; ce sont même les boucles de ses cheveux et les barbes de son bonnet. » Mémoires d'outre-tombe XII, 386 et s. ↩
M. de Chateaubriand mourut lui-même l'année suivante, le 4 juillet, au milieu des convulsions de la République de 1848, presque oublié du public et sans l'appui de celle qui lui avait été si dévouée, mais consolé par les secours de la religion et par les soins de l'amitié1. « Je dois une tendre et éternelle reconnaissance, lit-on dans ses Mémoires, à ma femme, dont l'attachement a été aussi touchant qu• profond et sincère; elle a rendu ma vie plus grave, plus noble, plus honorable, en m'inspirant toujours le respect, șsinon toujours la force des devoirs. Elle a subi mes adversités; elle a été plongée dans les cachots de la Terreur, les persécutions de l'Empire, les disgrâces de la Restauration, et n'a point trouvé dans les joies maternelles le contrepoids de ses chagrins. Pourrais-je opposer mes qualités telles quelles à ses vertus qui nourrissent le pauvre, qui ont élevé l'infirmerie de Marie-Thérèse en dépit de tous les obstacles? Qu'est-ce que mes travaux auprès des œuvres de cette chrétienne? »
1. Voy. Souvenirs et correspondance de madame Récamier, Michel Lévy, II, 561 et s. ↩