En marge de l'ambassade de Londres (1822) (suite)
[Raynouard] → [Chateaubriand]
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : H. Leclerc, 1917, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.
M' le vicomte et très honoré confrère,
J'ai reçu la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'adresser avant2 les élections de l'académie.
(2) Première rédaction : au sujet des. ↩
Lié, depuis longues années, avec le candidat que vous recommandiez à mon zèle et à mes soins, j'ai eu à regretter1 que par l'effet de votre absence il ait été (2) privé de votre apui (sic) direct et de votre suffrage prépondérant.
1) Première rédaction: j'ai regretté. : il fût. : littéraire. : accueilli, surtout si. Abréviation pour : la Compagnie. Première rédaction : assurent. ↩
J'espère que dans une autre circonstance son mérite académique (3) sera mieux aprecié (sic) et plus heureusement accueilli[:] j'en suis assuré si (4) vous voulez prendre sur la C° (5) cette juste influence que vous donneraient (6) votre nom votre noble caractère et votre grand talent.
Je vous prie d'agréer l'hommage de ma profonde admiration et de mon respectueux attachement7.
(7) Brouillon autographe sans signature. Collection de Mme Victor Egger. ↩