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L'Enchanteur 1768—1848
Chateaubriand inédit Chateaubriand et la Bourdonnaye (suite)

Chateaubriand et la Bourdonnaye (suite)

Chateaubriand inédit · 1 min de lecture · chapitre 6 sur 34

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : H. Leclerc, 1917, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.

La Bourdonnaye accourut, et sa visite provoqua tout aussitôt une réplique de l'Ambassadeur au Ministre, nouveau plaidoyer plus pressant encore. Satisfaire La Bourdonnaye, c'est arrêter les divisions entre les Royalistes. « Il faut le conquérir. L'idée que vous avez cédé à une menace ne peut venir à personne : comme royaliste vous appelez et vous servez un royaliste, comme homme d'État vous vous emparez d'un talent et vous vous soumettez à une nécessité. » Enfin, si l'obstacle vient du Trône, Villèle est assez fort « pour emporter ce point d'assaut i1. Villèle fut-il ébranlé ? Peut-être. Il semble dans une seconde réponse avoir laissé quelque espoir, si l'on en juge par ce billet de Chateaubriand à La Bourdonnaye :

1) Correspondance générale, t. 11, p. 304-300. ↩