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L'Enchanteur 1768—1848
Chateaubriand inédit Chateaubriand → [Comte de Jaucourt], 9 7bre 1815, Paris

En marge de l'ambassade de Londres (1822) (suite)

Chateaubriand → [Comte de Jaucourt], 9 7bre 1815, Paris

Chateaubriand inédit · 1 min de lecture · p. 26 · chapitre 18 sur 34

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : H. Leclerc, 1917, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

Paris, ce 9 7bre 18151.

(1) Les dates 9 et 1815 sont très lisibles, comme toute la lettre. Seul, le nom du mois, écrit en abrégé et finement, reste obscur; la syllabe bre y est à peu près certaine; deux traits qui la précèdent peuvent être regardés comme un - mal formé et incomplet. D'ailleurs le mois de septembre s'impose pour une raison tirée du texte de la lettre : en 1815 et postérieurement aux Cent-Jours, le titre de Comte donné à un Ministre de la Marine ne convient qu'au Comte de Jaucourt, ministre du 9 juillet au 22 septembre et qui eut pour successeur le Vicomte du Bouchage. Enfin la lettre n'est pas antérieure aux Cent-Jours et ne se rapporte pas au ministère du Comte Beugnot, ministre de la Marine du 2 décembre 1814 au 19 mars 1815, car je n'ai pas trouve trace de pétition adressée par du Plessis-Parscau à Beugnot, et l'abréviation dont cette discussion est l'origine ne rappelle en aucune façon les trois premiers mois de l'année. ↩

Monsieur le Comte, Madame de Chateaubriand s'est présentée jeudi au soir2 à votre porte, comme nous en étions convenus : elle n'a pas été assez heureuse pour pouvoir parvenir jusqu'à vous. J'ai l'honneur de vous envoyer, Monsieur le Comte, la pétition que Me de Chateaubriand vouloit recommander à votre bienveillance: elle est de mon beau-frère, le C' Du Plessis Parscau : son nom et ses services sont bien connus de votre Excellence; et en accueillant sa demande, vous ne ferez, Monsieur le Comte, rien qui ne soit agréable au Roi et utile au service de la Marine.

(2) Le jeudi 8 septembre. ↩

Je suis avec respect et reconnoissance,

Monsieur le Comte,

Votre très humble et très obéissant serviteur

Le VIC de Chateaubriand.