Chateaubriand et la Bourdonnaye (suite)
Chateaubriand → [La Bourdonnaye], Jeudi matin 7 fév. 1822
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : H. Leclerc, 1917, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
Jeudi matin 7 fév. 1822.
Mon cher Comte, j'ai bien mal à la gorge et ne puis ni parler ni sortir. Ce matin ou ce soir, avant ou après votre séance à la Chambre, vous me trouverez chez moi si vous me faites le plaisir de venir me chercher.
Vous connaissez ma vieille admiration pour vous et tout mon dévouement.
Chateaubriand.