Chateaubriand et son temps
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : M. Lévy, 1859, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
« Le temps est venu de traiter nos grands
‹ écrivains avec la même religion que ceux
‹ de l'antiquité, et d'instituer sur les clas-
« siques français cette même critique
• qui, depuis le seizième siècle, épure et illustre les classiques grecs et latins. »
(V. Cousin, Fragments et Souv., p. 489.)