Lettres inédites a m. Clausel de Coussergues. « Notre meilleur ami (suite)
[Mme de Chateaubriand] → [Clausel de Coussergues], Juillet 1838
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Feret et Fils;Champion, 1888, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
Juillet 1838,
J'espère que Madame votre belle-fille est heureusement accouchée, et que tout ce qui nous intéresse auprès de vous se porte bien. Je conçois que vous ne soyez pas pressé de revenir. Être en famille, dans un bon château, au milieu de bons paysans, c'est à y passer sa vie.
Adieu, mon cher ami; le voyageur (2) se joint à moi pour ne vous rien dire de plus que ce que vous savez depuis quarante ans, c'est que personne ne vous est plus sincèrement attaché que nous.