Testament olographe de mme de Beaumont
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de C. Lévy, 1884, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.
J'ignore les formes d'un testament; mais j'espère que, s'il y a quelque défaut dans la rédaction de celui-ci, mes héritiers n'en suivront pas moins mes dernières volontés avec exactitude.
Je laisse à Germain Couhaillon, pour lui et sa femme (ou à sa femme s'il n'existait plus), tous deux actuellement à mon service1, et depuis trente-huit ans à celui de mon père, la somme de dix mille francs une fois payée ; jusqu'au moment où on leur remettra la somme, on leur payera l'intérêt à 10 pour 100.
1. Ce sont les Saint-Germain. ↩
Je laisse de plus à la femme de Germain Couhaillon toute ma garde-robe, n'en exceptant que deux articles que je détaillerai plus bas.
Je laisse à ma vieille bonne, madame Labit, cent cinquante francs de rente en sus des deux cents livres qu'elle a déjà. La plus grande partie de ce legs est une dette. Elle a placé de l'argent sur moi.