Maison Aclocque (1783), achetée 20 000 F le 22 août 1807, vendue le 21 juillet 1818. Il y plante les arbres de ses voyages. Aujourd’hui Maison de Chateaubriand, musée départemental.
En bref
| Après Chateaubriand | Mathieu de Montmorency, propriétaire après la vente de 1818, fait construire une aile nouvelle ; Juliette Récamier y séjourne, et une lithographie de 1834 la montre « à Aulnay près de Paris » (cartel de l’exposition de la Maison de Chateaubriand, 2026). |
|---|---|
| Adresse | Hameau d’Aulnay, commune de Châtenay (aujourd’hui Maison de Chateaubriand, 87, rue de Chateaubriand, 92290 Châtenay-Malabry). |
| Achat | Été-automne 1807, après l’article du Mercure du 4 juillet 1807 ; 24 000 francs selon Céleste (plus de 30 000 avec les travaux, selon Joubert). |
| Occupation | Fin novembre 1807 – 1817 : résidence principale ; hivers à Paris (rue Saint-Florentin 1808-1809, rue des Capucines 1811, rue de Rivoli 1811-1814). Les derniers chapitres y sont datés de l’automne 1817 ; vente aux enchères en 1818 (période du site : jusqu’au 21 juillet 1818). |
| Avec qui | Céleste ; visiteurs : Joubert, Fontanes, Mmes de Duras, de Lévis, de Vintimille, Benjamin Le Normant… |
| Le domaine | « Une maison de jardinier » au bout d’un « verger sauvage », une ravine, un taillis de châtaigniers ; quinze ou seize arpents ; il y plante les arbres de ses voyages (magnolia, pin de Jérusalem, cèdre du Liban, laurier de Grenade, platane de Grèce, chêne d’Armorique). |
| Œuvres | Achèvement des Martyrs, Itinéraire, Dernier Abencérage, Moïse ; début des Mémoires (4 octobre 1811). |
| Après | Mathieu de Montmorency et Mme Récamier la louent de moitié ; puis les La Rochefoucauld (Doudeauville) ; musée départemental depuis 1967. |
| Certitude | Certain. |
Le lieu
Dans un vallon boisé de Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine), entre Sceaux et la forêt de Verrières, à une douzaine de kilomètres au sud-ouest de Paris. La maison regarde un parc en pente semé d’arbres rares.
Une lettre de mars 1810
À Mme de Duras, qui vient de visiter la Vallée et qu’il appelle désormais sa « sœur » :
« J’ai [fait] deux cent fois le tour de cette petite vallée que vous avez daigné visiter, et j’aime mes arbres, mes ouvriers, que je ne puis consentir à les perdre de vue un moment. »
Chateaubriand à la duchesse de Duras, « Val de Loup », jeudi 29 [mars 1810] (catalogue de vente, 2013).
« Si j’étois riche il est bien clair que mon rôle seroit fini dans la vie, et que je deviendrois un gentleman farmer dans toute la force du mot. »
Même lettre.
La maison de jardinier
« Il y a quatre ans qu’à mon retour de la Terre−Sainte j’achetai près du hameau d’Aulnay, dans le voisinage de Sceaux et de Chatenay une maison de jardinier cachée parmi des collines couvertes de bois. Le terrain inégal et sablonneux dépendant de cette maison, n’était qu’un verger sauvage au bout duquel se trouvait une ravine et un taillis de châtaigniers. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre I, chapitre 1. · Lire le passage
« Nous ne suivîmes pas la route ordinaire ; nous entrâmes par la grille au bas du jardin. La terre des allées, détrempée par la pluie, empêchait les chevaux d’avancer ; la voiture versa. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XVIII, chapitre 5. · Lire le passage
« Revenu de Montboissier, voici les dernières lignes que je trace dans mon ermitage […] »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre III, chapitre 9. · Lire le passage
Chateaubriand et les arbres
Toute sa vie, il planta. À la Vallée-aux-Loups, il choisit ses arbres en souvenir de ses voyages et de ses livres, et les soigna lui-même :
« Je suis attaché à mes arbres ; je leur ai adressé des élégies, des sonnets, des odes. Il n’y a pas un seul d’entre eux que je n’aie soigné de mes propres mains, que je n’aie délivré du ver attaché à sa racine, de la chenille collée à sa feuille ; je les connais tous par leurs noms, comme mes enfants : c’est ma famille, je n’en ai pas d’autre, j’espère mourir au milieu d’elle. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre I, chapitre 1. · Lire le passage
« Je ne verrai plus le magnolia qui promettait sa rose à la tombe de ma Floridienne, le pin de Jérusalem et le cèdre du Liban consacrés à la mémoire de Jérôme, le laurier de Grenade, le platane de la Grèce, le chêne de l’Armorique, au pied desquels je peignis Blanca, chantai Cymodocée, inventai Velléda. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre III, chapitre 9. · Lire le passage
Rue d’Enfer, à partir de 1826, il planta encore, mais sans ce choix des souvenirs :
« J’ai planté vingt−trois cèdres de Salomon et deux chênes de druides […] »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XXXVI, chapitre 1. · Lire le passage
« Ces arbres, je ne les ai pas choisis comme à la Vallée−aux−Loups en mémoire des lieux que j’ai parcourus […] »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XXXVI, chapitre 1. · Lire le passage
Selon Besserve (1887), le cèdre qu’on voyait à l’entrée de l’infirmerie Marie-Thérèse venait de la Vallée-aux-Loups. Celui qui se dressait devant la fondation Cartier, boulevard Raspail, sur une partie de l’ancien parc de la rue d’Enfer, passait pour avoir été planté par lui en 1823 : recensé parmi les « Arbres remarquables de France », il a été abattu à la fin du mois d’août 2020, épuisé par les travaux et les sécheresses (presse, 2020).
Au château d’Ussé, deux cèdres du Liban portent un panneau qui les dit offerts en 1808 à la duchesse de Duras par Chateaubriand : c’est une tradition du château, sans document connu (voir la fiche de Claire de Duras).
À la Vallée-aux-Loups même, selon un billet de blog qui ne cite pas sa source (À bride abattue, 4 août 2020), le cèdre du Liban de Chateaubriand aurait été détruit par la tempête du 26 décembre 1999 et remplacé le 17 novembre 2000 par un cèdre déjà âgé de cinquante ans : information à vérifier auprès du domaine départemental.
La canne de Chateaubriand
Une canne à fût de bois et pommeau d’ivoire, longue de 94,5 cm, porte un cartouche : « Canne de Chateaubriand ayant appartenu au père d’Anatole France, offerte par ce dernier à Jacques Lion ». Elle a été prêtée en 1987 à la Maison de Chateaubriand, ici même, par le maire de Versailles, André Damien : c’est ce que rapporte une lettre de Jean-Paul Clément, directeur de l’association pour la Maison de Chateaubriand, jointe à la canne, où il parle de « ce qu’Anatole France appelait une relique insigne ». Elle a été vendue aux enchères à Drouot (salle 11) par Tessier & Sarrou le lundi 27 mars 2023, après l’exposition des 24 et 25 mars : lot 243, estimé 2 000 à 3 000 euros, adjugé 23 680 euros, frais compris (catalogue de la vente, fiche du lot, avec photographies). Le catalogue ne dit pas comment le père d’Anatole France l’avait eue ; le cartouche est la seule attestation qu’il cite. Les photographies du lot appartiennent à la maison de ventes et ne sont pas reproduites ici.
Le Goffic rapporte l’histoire d’une autre canne, peu avant sa mort : son barbier depuis douze ans, Adolphe Pâques, lui en demande une.
« J’avais rêvé que vous me donniez en cadeau une de vos cannes. »
Adolphe Pâques à Chateaubriand, selon Charles Le Goffic, L’Âme bretonne.
« […] un vieux jonc tordu, éraillé, qui servait au valet de chambre pour battre le lit de Chateaubriand […] »
Charles Le Goffic, L’Âme bretonne.
« Soit, fit-il, la canne est à vous, et comme je n’ai qu’à me louer de vos services, monsieur Pâques, je mettrai le comble à mes bontés en attestant par écrit que cette canne est bien ma canne du Voyage à Jérusalem. »
Charles Le Goffic, L’Âme bretonne.
Le certificat ne fut jamais écrit : Chateaubriand, qui avait la goutte ce jour-là, remit la chose au lendemain, puis tomba malade (Le Goffic).
Chronologie des séjours
| Date | Ce qui s’y passe |
|---|---|
| juillet – novembre 1807 | Exil de Paris ; achat ; le couple loge à l’hôtel Lavalette en attendant la fin des réparations. |
| fin novembre 1807 | Arrivée de nuit par la grille du bas du jardin ; la voiture verse, le buste d’Homère se casse le cou (livre XVIII, chapitre 5). |
| 4 octobre 1811 | « La Vallée−aux−Loups, près d’Aulnay, ce 4 octobre 1811 » : premières lignes des Mémoires (livre I, chapitre 1). |
| janvier 1814 | Dernière date des Mémoires écrite à la Vallée avant la Restauration (livre III, chapitre 1). |
| 1817 | Vente de la bibliothèque (avril, selon l’éditeur des Cahiers) ; loterie de la Vallée (90 billets de 1 000 francs, quatre seulement pris). |
| automne 1817 | « Revenu de Montboissier, voici les dernières lignes que je trace dans mon ermitage » (livre III, chapitre 9). |
| 1818 | Adjudication : mise à prix 50 000 francs (dossier de la fiche). |
Ce qu’il en écrit
« Ce lieu me plaît ; il a remplacé pour moi les champs paternels ; je l’ai payé du produit de mes rêves et de mes veilles ; c’est au grand désert d’Atala que je dois le petit désert d’Aulnay […] »
Mémoires d’outre-tombe, livre I, chapitre 1. · Lire le passage
Ce qu’en ont écrit d’autres
« Nous arrivâmes le soir à la Vallée-aux-Loups par un temps épouvantable : les chemins du côté d’Aulnay, très difficiles en tout temps, sont impraticables dans la mauvaise saison. »
Céleste de Chateaubriand, Cahier rouge, cité par Maurice Paléologue, « Madame de Chateaubriand », Revue des Deux Mondes, 1889 (Wikisource). · Lire le passage dans Gabriel Pailhès, Chateaubriand, sa femme et ses amis
« La Vallée-aux-Loups fut vendue au Châtelet, « comme on vend, dit Chateaubriand, les meubles des pauvres ». Elle resta en fin de compte, pour cinquante mille francs, à M. de Montmorency […] »
Charles Le Goffic, « Les dernières années de Chateaubriand », L’Âme bretonne, 1902 (Wikisource).
Sources et documents
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre I, chapitre 1 ; livre III, chapitre 9 ; livre XVIII, chapitre 5 ; livre XXV ; livre XXXVI, chapitre 1
Tessier & Sarrou, vente « Livres, bijoux, tableaux, mobilier & objets d’art », Drouot, 27 mars 2023, lot 243 « Canne de Chateaubriand » (catalogue en ligne) (lire en ligne)
Charles Le Goffic, « Les dernières années de Chateaubriand », L’Âme bretonne, 1re série, 1902 (lire en ligne)
Céleste de Chateaubriand, Cahier rouge, années 1807-1817
Les Cahiers de Madame de Chateaubriand, éd. J. Ladreit de Lacharrière, Paris, Émile-Paul, 1909 (texte de Céleste ; les notes de l’éditeur ne sont utilisées que pour les faits qu’elles signalent)
La duchesse de Duras et ses amis, Chateaubriand : autographes et manuscrits, vente Pierre Bergé & associés, Paris, 24 octobre 2013 (expert Thierry Bodin ; catalogue du Drive)
Blanche Besserve, Vie de madame de Chateaubriand, Lille, Lefort, 1887 (lettres de Céleste, notice de l’Infirmerie) (lire sur le site · Internet Archive)
Camille Beau, « Le cèdre du Liban bicentenaire de la Fondation Cartier a été abattu ! », Paris ZigZag, 2020 (page mise à jour le 24 septembre 2020) (lire en ligne)
Régine Salens, « Le cèdre de Chateaubriand abattu », Noblesse et Royautés, 29 septembre 2020 (lire en ligne)
Marie-Claire Poirier, « Les arbres voyageurs de Chateaubriand », À bride abattue (blog), 4 août 2020 (lire en ligne)
Une « maison de jardinier » à Aulnay
Le hameau d’Aulnay, sur la commune de Châtenay, occupe un vallon boisé entre Sceaux et les bois de Verrières. La maison, construite vers 1783, appartenait à un riche brasseur du faubourg Saint-Antoine, Aclocque. Céleste de Chateaubriand en a recueilli la légende :
« […] avait jadis appartenu à un fort brasseur, très riche, de la rue Saint-Antoine, lequel au commencement de la Révolution avait rendu un assez grand service à la famille royale. »
Céleste de Chateaubriand, Cahier rouge. · Lire le passage dans Gabriel Pailhès, Chateaubriand, sa femme et ses amis
« En reconnaissance, la Reine lui fit dire un jour qu’elle irait visiter sa brasserie d’Aulnay. »
Céleste de Chateaubriand, Cahier rouge. · Lire le passage dans Edmond Biré, Chateaubriand, Victor Hugo, H. de Balzac
Le brasseur aurait fait bâtir en trois jours, pour l’occasion, le petit pavillon du coteau — la future « tour Velléda ».
L’achat de 1807
Après l’article du Mercure du 4 juillet 1807, qui irrite Napoléon, Chateaubriand doit s’éloigner de Paris. Le couple consacre à peu près ses dernières ressources à acheter la propriété, quinze ou seize arpents de verger et de taillis.
« Cette maison, que nous achetâmes 24.000 francs, ce qui donne la mesure de sa beauté, est située à Aulnay, près de Sceaux et de Châtenay. »
Céleste de Chateaubriand, Cahier rouge.
Joubert estimait l’achat et les travaux à plus de 30 000 francs ; d’autres sources donnent 20 000 francs. Le nom ancien du lieu, la Vallée-aux-Loups, devient « Val-de-Loup » sous la plume de Fontanes, puis simplement « la Vallée ». Les époux arrivent fin novembre 1807, la voiture verse dans les allées détrempées, et ils dînent au milieu des ouvriers.
Le jardin et la maison
Chateaubriand y plante les arbres de ses voyages et de ses livres, que les Mémoires énumèrent au moment de les quitter :
« Je ne verrai plus le magnolia qui promettait sa rose à la tombe de ma Floridienne, le pin de Jérusalem et le cèdre du Liban consacrés à la mémoire de Jérôme, le laurier de Grenade, le platane de la Grèce, le chêne de l’Armorique […] »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre III. · Lire le passage
« […] je les connais tous par leurs noms, comme mes enfants : c’est ma famille, je n’en ai pas d’autre, j’espère mourir au milieu d’elle. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre I. · Lire le passage
La façade reçoit un portique d’inspiration antique :
« Nous l’embellîmes entre autres d’un portique avec deux belles colonnes de marbre noir pur et deux cariatides dont les torses sont antiques. »
Céleste de Chateaubriand, Cahier rouge. · Lire le passage dans Gabriel Pailhès, Chateaubriand, sa femme et ses amis
L’escalier intérieur, à double révolution, rappelle selon la tradition un escalier de navire. Au fond du parc, le pavillon du coteau sert de cabinet de travail ; on l’appelle la tour Velléda, du nom de la druidesse des Martyrs.
L’atelier des œuvres (1807-1817)
C’est le lieu le plus fécond de sa vie d’écrivain. Il y achève Les Martyrs (1809), rédige l’Itinéraire de Paris à Jérusalem (1811), Les Aventures du dernier Abencérage et la tragédie de Moïse, et y commence les Mémoires le 4 octobre 1811, jour de sa fête :
« Il y a quatre ans qu’à mon retour de la Terre-Sainte j’achetai près du hameau d’Aulnay, dans le voisinage de Sceaux et de Chatenay une maison de jardinier cachée parmi des collines couvertes de bois. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre I. · Lire le passage
« Ici, j’ai écrit les Martyrs, les Abencerages, l’Itinéraire et Moïse […] »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre I. · Lire le passage
On y lit à haute voix les livres en cours devant les amis : Joubert, Fontanes, Molé, la duchesse de Lévis, Mme de Duras, la duchesse de Laval, Mathieu de Montmorency. La grave maladie de 1808 est soignée par Laennec.
La vente (1817-1818)
Ruiné après sa disgrâce de septembre 1816 (De la Monarchie selon la Charte), Chateaubriand tente une loterie, qui échoue, puis met la propriété aux enchères :
« […] ma Vallée-aux-Loups fut vendue comme on vend les meubles des pauvres, sur la place du Châtelet. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XXV. · Lire le passage
« La mise à prix était de 50.000 francs ; elle fut couverte par M. le vicomte de Montmorency, qui seul osa mettre une surenchère de cent francs […] »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XXV. · Lire le passage
Mathieu de Montmorency, ami de Juliette Récamier, y séjourne ; Mme Récamier elle-même y séjourne, ce qui permet à Chateaubriand de revenir sous ses anciens arbres.
La Maison de Chateaubriand
La propriété passe ensuite aux La Rochefoucauld (Sosthène, duc de Doudeauville), qui agrandissent la maison. En 1914, le docteur Henri Le Savoureux l’acquiert et y installe une maison de santé ; la Société Chateaubriand y est fondée en 1930. Le département de la Seine, puis celui des Hauts-de-Seine, l’achète en 1967 ; la Maison de Chateaubriand, restaurée et meublée, est aujourd’hui un musée, avec un parc classé et un centre de documentation (bibliothèque Chateaubriand).
Sources et documents
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre I, chap. 1 (4 octobre 1811) et livre XXV (la vente) (lire sur le site · Wikisource)
Les Cahiers de Madame de Chateaubriand, éd. J. Ladreit de Lacharrière, 1909, Cahier rouge, chap. II (lire en ligne)
Maurice Paléologue, « Madame de Chateaubriand », Revue des Deux Mondes, 1889 (lire en ligne)
Charles Le Goffic, « Les dernières années de Chateaubriand », L’Âme bretonne, 1902 (lire en ligne)
Maison de Chateaubriand, Châtenay-Malabry (département des Hauts-de-Seine) (lire en ligne)







![Le Triomphe de l'Amour, chant premier : manuscrit de Juliette Récamier, [1818]. Encouragée par Ballanche, elle traduit à la Vallée-aux-Loups, avec Mathieu de Montmorency et Ballanche, le premier des Triomphes de Pétrarque (cartel de l'exposition)](https://lenchanteur.remivernier.com/wp-content/uploads/2026/10/gp-vallee-recamier-triomphe-amour-807x1024.jpg)







