Une longue et douloureuse maladie le ramène de la Vallée-aux-Loups à Paris ; Céleste le soigne.
Les Mémoires datent la maladie de juillet 1808 ; il doit quitter la Vallée-aux-Loups pour Paris :
« Au mois de juillet 1808, je tombai malade, et je fus obligé de revenir à Paris. Les médecins rendirent la maladie dangereuse. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XVIII, chapitre 5. · Lire le passage
« C’est peut−être le seul moment où, près de mourir j’aie eu envie de vivre. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XVIII, chapitre 5. · Lire le passage
« Soyez tranquille ; je vais revenir. »
Chateaubriand à Céleste, d’après Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XVIII, chapitre 5. · Lire le passage
Il veut achever Les Martyrs et attribue le mal aux fatigues du voyage au Levant. Céleste hésite sur l’année :
« […] au mois d’avril 1808 ou 1809, il fut atteint d’une petite fièvre lente qui n’était que les avant-coureurs d’une grave maladie qu’il fit dans le courant de l’été. »
Céleste de Chateaubriand, Cahier rouge (lire en ligne).
La consultation de Laennec que racontent les Cahiers (le médecin lui conseille de « prendre son chapeau et d’aller se promener ») concerne des palpitations de cœur postérieures, après un hiver passé rue de Rivoli : le rôle de Laennec en 1808 n’est donc pas établi (voir la consultation de 1812).