Il prend pied en Morée, ottomane depuis le XVIe siècle, à dix lieues d’Olympie et à trente de Sparte.
Le navire, retardé par les vents, passe devant Zante puis devant Navarin, l’ancienne Pylos. C’est le moment que le voyageur attendait depuis Paris.
« Le 10 au matin j’étais sur le pont avant le lever du soleil. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, Ire partie (lire sur le site). · Lire le passage
« A midi nous jetâmes l’ancre devant Modon, autrefois Méthone en Messénie. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, Ire partie (lire sur le site). · Lire le passage
« A une heure j’étais descendu à terre, je foulais le sol de la Grèce, j’étais à dix lieues d’Olympie, à trente de Sparte, sur le chemin que suivit Télémaque pour aller demander des nouvelles d’Ulysse à Ménélas : il n’y avait pas un mois que j’avais quitté Paris. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, Ire partie (lire sur le site). · Lire le passage
« Modon ne présente aux regards qu’une ville de moyen âge, entourée de fortifications gothiques à moitié tombantes. Pas un bateau dans le port, pas un homme sur la rive : partout le silence, l’abandon et l’oubli. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, Ire partie (lire sur le site). · Lire le passage
Il y laisse le navire, qui doit l’attendre à la pointe de l’Attique, et poursuit à cheval avec son domestique, un janissaire et un drogman.