Capitale de la Morée turque : il y attend le firman de poste et l’ordre de passer l’isthme de Corinthe.
Il y arrive le 14 août au soir, après avoir croisé deux officiers du pacha qui lui demandent ses armes, par jeu : il leur rend leur plaisanterie.
« Enfonçant donc les éperons dans les flancs de mon cheval, je courus sur les Turcs et leur lâchai les coups de leurs propres pistolets en travers, si près du visage, que l’amorce brûla les moustaches du plus jeune spahi. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, Ire partie (lire sur le site). · Lire le passage
« Je n’avais pas encore vu de ville entièrement turque : les toits rouges de celle-ci, ses minarets et ses dômes me frappèrent agréablement au premier coup d’œil. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, Ire partie (lire sur le site). · Lire le passage
« Le lendemain de mon arrivée, 15 août, je me rendis chez le drogman de Son Excellence […] »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, Ire partie (lire sur le site). · Lire le passage
Le drogman le fait attendre : le pacha « venait d’entrer chez ses femmes ». Le firman n’est délivré que le 17 août, et il repart aussitôt pour Sparte.