Il s’embarque sur un navire marchand à destination de Smyrne ; le capitaine doit le déposer en Morée.
Arrivé à Trieste par Venise, il s’y informe d’un navire. Le consul de France lui en trouve un, qui va à Smyrne et accepte de l’arrêter sur la côte de Morée.
« Le dernier souffle de l’Italie vient expirer sur ce rivage où la barbarie commence. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, Ire partie (lire sur le site). · Lire le passage
« M. Seguier, consul de France à Trieste, eut la bonté de me faire chercher un bâtiment […] »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, Ire partie (lire sur le site). · Lire le passage
« Il fut convenu qu’il me jetterait en passant sur les côtes de la Morée, que je traverserais par terre le Péloponèse ; que le vaisseau m’attendrait quelques jours à la pointe de l’Attique […] »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, Ire partie (lire sur le site). · Lire le passage
« Nous appareillâmes le 1er août à une heure du matin. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, Ire partie (lire sur le site). · Lire le passage