Germaine de Staël meurt à Paris, quelques semaines après le dîner où il a retrouvé Juliette Récamier.
Revenue malade, elle a dû garder le lit ; Chateaubriand lui rend visite dans sa chambre aux volets à demi fermés :
« Un matin j’étais allé chez elle, rue Royale ; les volets des fenêtres étaient aux deux tiers fermés […] »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe. · Lire le passage
Les Mémoires lient sa mort à la rencontre du dîner de mai 1817 :
« Le dernier billet qu’elle écrivit à Madame de Duras, était tracé en grandes lettres dérangées comme celles d’un enfant. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe. · Lire le passage
« Avec Madame de Staël s’abattit une partie considérable du temps où j’ai vécu […] »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe. · Lire le passage
« C’était chez cette femme illustre que j’avais connu Madame Récamier […] »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe. · Lire le passage
Elle meurt rue Neuve-des-Mathurins (Gautier), à cinq heures du matin, selon le billet de Schlegel à Mathieu de Montmorency (Lenormant). Chateaubriand n’est pas à Paris : il écrit de Montboissier à Mme de Duras, Céleste gravement malade près de lui :
« Je regrette Mme de Staël; ses amis ministériels en disent-ils autant? »
Chateaubriand à Mme de Duras, [17-20 juillet 1817], cité par Pailhès (lire sur le site). · Lire le passage