Il y retrouve son domestique Julien, venu par mer depuis Modon.
À Smyrne, on lui apprend que le navire y est arrivé le 18 août, sans lui : le capitaine l’avait attendu deux jours entre Zéa et le cap Sounion.
« Nous sortîmes du port le 1er septembre, à midi […] »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, IIe partie (lire sur le site). · Lire le passage
« Le jour du départ fut fixé au 4 septembre, c’est-à-dire au surlendemain de mon arrivée à Smyrne. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, IIe partie (lire sur le site). · Lire le passage
L’arrivée à Smyrne tombe donc le 2 septembre. Mayer (1946) le fait repartir le 5, jour où il couche à Ménémen.