Au coucher du soleil, par la porte des Pèlerins, avec l’escorte d’Abou-Gosh : il regarde une dernière fois la ville sainte.
Il repart le 12 octobre, après cinq jours consacrés à la revue de la ville, par la route de Jaffa : il retrouve au fond de la vallée du Térébinthe les chefs arabes qui doivent l’escorter.
« Le 12 octobre je montai à cheval avec Ali-Aga, Jean, Julien et le drogman Michel. Nous sortîmes de la ville, au coucher du soleil, par la porte des Pèlerins. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, Ve partie (lire sur le site). · Lire le passage
« Je distinguai par-dessus les murs le dôme de l’église du Saint-Sépulcre. Il ne sera plus salué par le pèlerin, il n’existe plus, et le tombeau de Jésus-Christ est maintenant exposé aux injures de l’air. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, Ve partie (lire sur le site). · Lire le passage
« Il était six heures vingt-neuf minutes lorsque je perdis de vue la cité sainte : le navigateur marque ainsi le moment où disparaît à ses yeux une terre lointaine qu’il ne reverra jamais. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, Ve partie (lire sur le site). · Lire le passage
Ce passage est écrit au présent d’après l’incendie : le dôme qu’il dit avoir regardé en 1806 « n’existe plus » quand il écrit. Le départ de Jaffa pour l’Égypte suit :
« Ce ne fut pas sans un véritable regret que je quittai mes vénérables hôtes le 16 octobre. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, VIe partie (lire sur le site). · Lire le passage