Avant le départ pour la rue du Bac, elle remet l’établissement, libre de dettes, à l’archevêché de Paris.
« Mme de Chateaubriand laisse cet établissement, qu’elle a commencé sans autres ressources qu’une somme de 400 fr., donnée par le roi de Prusse, sinon riche, du moins en pleine prospérité, et libre de toutes dettes […] »
Céleste de Chateaubriand, notice historique de l’Infirmerie, citée par l’abbé Pailhès, 1888, année 1838. · Lire le passage
En 1840, quand le chapitre diocésain voudrait la voir reprendre la direction de la maison, elle refuse :
« Le Chapitre actuel aurait bien voulu que je revinsse sur l’abandon que j’ai fait de cette maison, mais je ne le puis, ni ne le veux […] »
Céleste de Chateaubriand à Clausel de Coussergues, printemps 1840 (Pailhès, 1888). · Lire le passage
Selon sœur Vincent, elle ne passait pourtant pas une semaine sans venir dîner avec les sœurs, et sa supérieure, sœur Marie, reste son amie (souvenirs de sœur Vincent, 1887).