La propriété de la rue d’Enfer a été vendue à l’archevêché.
Il quitte la rue d’Enfer pour un rez-de-chaussée de la rue du Bac, à dix minutes de l’Abbaye-aux-Bois.
« M. et Madame de Chateaubriand occupaient cet appartement dès les premiers jours de juillet 1838. »
Pailhès, note aux Lettres inédites de Céleste à Clausel de Coussergues, 1888. · Lire le passage
La décision est prise au début de l’été, avant le départ pour le Midi :
« Je n’ai plus qu’un sentiment […] achever ma vie auprès de vous. Je meurs de joie de nos arrangements futurs et de n’être plus qu’à dix minutes de votre porte […] »
Chateaubriand à Juliette Récamier, 5 juillet 1838, cité par Charles Le Goffic, « Les dernières années de Chateaubriand », L’Âme bretonne, 1902 (lire en ligne). · Lire le passage dans Chateaubriand, Souvenirs d'enfance et de jeunesse de Chateaubriand
« […] il loua, rue du Bac, les deux pavillons jumeaux qui portaient le no 112, devenu aujourd’hui le 120. »
Charles Le Goffic, « Les dernières années de Chateaubriand », L’Âme bretonne, 1902 (lire en ligne).
Le numéro varie selon les sources (110 ou 112 de l’ancienne numérotation) ; la maison est l’actuel 120, où une plaque rappelle sa mort. Il y vivra dix ans, au rez-de-chaussée, sa fenêtre ouverte sur le jardin des Missions étrangères.