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L'Enchanteur 1768—1848
Les costumes de M. Chateaubriand Début du livre (suite 4)

Début du livre (suite 4)

Les costumes de M. Chateaubriand · 2 min de lecture · p. 307 · chapitre 4 sur 4

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Nouvelle Librairie nationale, 1917, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

Page 268. - Sur le séjour de Chateaubriand dans le Suffolk, voir Au pays d'exil de Chateaubriand, par Anatole Le Braz, Paris, 1909.

Page 277. - Le « sabre tur% '#n'est-il pas le « grand sabre de mamelouk » dont Chateaubriand parle dans les Mémoires (t. X, p. 150), et qui, à son dire, intimida les policiers quand ils vinrent l'arrêter, après l'aventure de la duchesse de Berry? Voir, là-dessus, le comte de Marcellus, Chateaubriand et son temps, page 422.

Page 279. - L'ordonnance qui accorde à Chateaubriand la pairie est du 17 août 1815 ; les élections étaient fixées au 22 août. (Voir E. Biré, édition des Mémoires, tome 1V, pages 130-131). La lettre de Chateaubriand à sa femme a été publiée par M. de Loménie dans le Journal des Débats du 1° mai 1907.

Page 280. - Les petites ailes de Chateaubriand. - Un jour, quand il était ambassadeur à Londres, il reçut la visite d'un jeune auteur qui lui présentait son ouvrage, dédié « au vicomte de Chateaubrilland », et qui le comparait à un aigle. « Vous êtes vraiment trop bon, monsieur (dit l'ambassadeur), de me donner deux ailes (Il), quand il me reste à peine une plume!...» Car il ne détestait pas le calembour. Cette anecdote est racontée par le comte de Marcellus (Chateaubriand et son temps p. 127).

Page 283. - « A dix heures du matin... » L'édition originale des Mémoires (t. VII, p. 395) et aussi l'édition Biré (t. IV page 250) disent : « A six heures du matin ». C'est absurde ; et M. de Marcellus (page 270), note : « Lisez à dix heures du matin... »

Page 287. - « Certain ouvrage dont les opinions... » Cussy, qui raconte cette anecdote (t. II, p. 54), appelle cet ouvrage les Etudes historiques. Mais les Etudes historiques n'ont paru qu'en 1831. Il s'agit de l'Essai sur les Révolutions.- Cf. Essai, note de 1826, t. I, p. 24 : « On vint me proposer de racheter à une vente un exemplaire de l'Essai pour trois cents francs. Je répondis que j'en avais deux exemplaires que je revendrais pour cent sous. »

Page 289. - « Une auréole autour de son front irrité... » Discours prononcé, en 1848, par J.-J. Ampere, aux funérailles de Chateaubriand.

Page 291. - « La fille d'Hérodiade... » Chateaubriand paraît ici confondre saint Jean l'Evangéliste et saint Jean-Baptiste; ou, plutôt, il lui plaît de ressembler en même temps à l'Evangéliste et au Précurseur.

Page 293. - « Le repos dans le génie... » Sainte-Beuve, article publié en 1834 dans la Revue des Deux Mondes et inséré en 1845 dans le premier volume des Portraits contemporains.

Page 294. - Toute la correspondance relative au tombeau de Chateaubriand a été publiée dans le Grand Bey, hommage de a Bretagne à M. le vicomte de Chateaubriand, par vingt-quatre écrivains bretons (Saint-Malo, 1850). - Sur les railleries dont Chateaubriand fut l'objet à ce propos, voir notamment une lettre adressée par Alfred de Vigny à la vicomtesse du Plessis et citée par E. Biré, les Dernières Années de Cha-- teaubriand, p. 201.

Fin des notes certa sinfielo