Critique, poète et romancier. Admis aux lectures des Mémoires à l’Abbaye-aux-Bois, il en donne en 1834 un compte rendu enthousiaste.
Après la mort de Chateaubriand, il professe à Liège (1848-1849) un cours, publié en 1861 sous le titre Chateaubriand et son groupe littéraire sous l’Empire, bien plus sévère.
En bref
| Naissance | 23 décembre 1804 — Boulogne-sur-Mer |
|---|---|
| Mort | 13 octobre 1869 — Paris |
| Sépulture | cimetière du Montparnasse |
| Rencontres | Lectures des Mémoires à l’Abbaye-aux-Bois (1834) ; articles enthousiastes, puis cours de Liège (1848-1849), publié en 1861 : Chateaubriand et son groupe littéraire sous l’Empire, beaucoup plus critique. |
| Dans les Mémoires | 2 mentions (relevé automatique) : livres XI (3) ; XXVIII (4). |
| Référence | Wikidata Q1063392 |
| Correspondance | 5 lettres dans la Correspondance (2 écrites, 3 reçues). |
Sa vie
Charles-Augustin Sainte-Beuve (1804-1869), poète et romancier (Volupté, 1834), puis le plus grand critique du siècle (Port-Royal, Causeries du lundi). Il entre à l’Académie en 1844.
Avec Chateaubriand
Habitué de l’Abbaye-aux-Bois, il rend compte avec enthousiasme des lectures des Mémoires en 1834. Après la mort de Chateaubriand, il change de ton : son cours de Liège de 1848-1849, publié en 1861 sous le titre Chateaubriand et son groupe littéraire sous l’Empire, démonte la statue avec une malice qui a durablement marqué l’image de l’écrivain.
Sources et documents
Sainte-Beuve, Chateaubriand et son groupe littéraire sous l’Empire, 1861.
