À Paris. Il l’apprend chez Joubert, à Villeneuve-sur-Yonne.
Sa sœur meurt seule à Paris, peut-être de sa propre main, alors qu’il est à Villeneuve-sur-Yonne chez Joubert. Il ne connaîtra jamais exactement les circonstances de sa mort.
Les Mémoires écrivent qu’il n’était pas à Paris, qu’elle n’y avait « aucun parent » et que le vieux domestique Saint-Germain suivit seul le cercueil. Une lettre de Chateaubriand à Mme de Marigny, du 13 novembre 1804 (archives de Combourg, Correspondance générale, t. III), montre que celle-ci était à Paris et a pu « rendre les derniers devoirs de l’amitié » à sa sœur (Collas, 1925).