Il est destitué de son titre et de sa pension de ministre d’État.
Après la dissolution de la « Chambre introuvable », il publie un plaidoyer pour le régime parlementaire. L’ouvrage est saisi chez l’imprimeur ; il est rayé de la liste des ministres d’État et perd sa pension.
Dans De la monarchie selon la Charte, il défend le gouvernement représentatif contre le ministère Decazes et réclame que la monarchie s’appuie sur la majorité ultra de la Chambre introuvable, que Louis XVIII vient de dissoudre (ordonnance du 5 septembre 1816). Un post-scriptum attaque directement l’ordonnance. Le livre est saisi chez l’imprimeur ; Chateaubriand tente de s’y opposer en personne.
Sanction immédiate : il est rayé de la liste des ministres d’État et perd la pension attachée au titre. Ruiné, il doit vendre sa bibliothèque (1817), puis mettre en loterie et enfin aux enchères la Vallée-aux-Loups (1818).