On chante à l’Abbaye-aux-Bois le duo d’Eudore et Cymodocée : il pleure, les yeux sur le bas-relief.
Deux coupures de presse sans date sont reliées dans les papiers de Mme Récamier. Un neveu de celle-ci, « M. de Fr… », qui signe J. Micaëli (ou Michaëli), fait entendre sa musique à l’Abbaye-aux-Bois, un samedi, le 15 mars : Les Amours des anges, un air de Velléda, un duo d’Eudore et Cymodocée. L’année n’est pas imprimée : l’une des coupures dit que des académiciens manquaient parce qu’ils suivaient les obsèques d’Étienne, mort le 13 mars 1845, et le 15 mars 1845 était bien un samedi.
« Je n’avais jamais vu M. de Châteaubriand ; — grâce au portrait de Girodet que j’avais souvent admiré, je retrouvai d’un coup-d’œil le sublime rhapsode du christianisme, le dernier peut-être […] »
E. B., « Matinée musicale à l’Abbaye-aux-Bois », dans Papiers de Mme Récamier, XXII (BnF, Gallica btv1b10084483p).
« Cependant, immobile sur son siége, les yeux tournés vers un bas-relief en marbre qui représente les derniers instans de Cymodocée et d’Eudore, M. de Châteaubriand, en écoutant cette musique digne de ses chants, laissait tomber une larme. »
E. B., ibid..
« Sa toilette rappelait les charmantes miniatures d’Isabey, qui était là, assis entre M. Ballanche et M. de Châteaubriand. »
Coupure de presse sans titre, dans Papiers de Mme Récamier, XXII (BnF, Gallica btv1b10084483p).