Quelques jours dans la capitale ottomane, avant de s’embarquer pour Jaffa avec des pèlerins grecs.
Son entrée à Constantinople se fait par la mer, en caïque, depuis une felouque immobilisée par le calme.
« […] comme nous étions presque arrêtés par le calme, je quittai la felouque et je m’embarquai avec mes gens dans le petit bateau. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, IIe partie (lire sur le site). · Lire le passage
« Nous rasâmes la pointe d’Europe, où s’élève le château des Sept-Tours, vieille fortification gothique qui tombe en ruine. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, IIe partie (lire sur le site). · Lire le passage
Incohérence à noter : le contrat d’affrètement du navire des pèlerins, que l’Itinéraire reproduit dans ses pièces, est daté de Constantinople :
« Constantinopli, 6 septembre 1806. »
contrat entre Chateaubriand et le capitaine Dimitri, dans Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, IIe partie (lire sur le site). · Lire le passage
Or le récit place Chateaubriand le 7 septembre à Kircagach, en Anatolie, soit plusieurs journées de cheval de la capitale : l’une des deux dates est fautive. Le départ du navire est donné au 18 septembre :
« […] le 18 septembre à midi je fus conduit sur le vaisseau des pèlerins. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, IIe partie (lire sur le site). · Lire le passage