Breton de Rennes, poète et critique, que Chateaubriand fréquente à Paris en 1789. Sa femme sauve Lucile, Julie et Céleste lors des massacres de septembre 1792.
En bref
| Naissance | 25 avril 1748 — Rennes |
|---|---|
| Mort | 16 novembre 1816 — ancien 11e arrondissement de Paris |
| Sépulture | cimetière du Père-Lachaise |
| Lien | Compatriote breton, ancien élève du collège de Rennes ; rencontré à Paris par « ce cousinage que tous les Bretons ont entre eux » (1787-1789). |
| Septembre 1792 | Sa femme prévient Céleste, Lucile et Julie du massacre des Carmes et leur donne asile (Mémoires, livre IV, chapitre 12). |
| 1800 | Logé rue de Grenelle-Saint-Germain, près de l’hôtel du Bon La Fontaine ; il reçoit froidement l’émigré revenu (livre XIII, chapitre 3). |
| Dans les Mémoires | 16 mentions (relevé automatique) : livres II (7) ; IV (12) ; V (15) ; IX (6) ; XI (2) ; XIII (3, 10). |
| Référence | Wikidata Q1379808 |
Sa vie
Né à Rennes en 1748, poète (La Confession de Zulmé), employé chez Necker, rallié à la Révolution, directeur de l’Instruction publique sous le Directoire, ambassadeur à Turin, tribun ; il meurt en 1816, auteur d’une Histoire littéraire d’Italie.
Avec Chateaubriand
Ce compatriote breton introduit le jeune Chateaubriand dans les milieux littéraires de 1789. En septembre 1792, sa femme prévient Lucile, Julie et Céleste du massacre des Carmes et leur donne asile.
Sources et documents
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livres II, IV, IX et XIII
