Dix-huit jours d’attente entre la vie et la mort sur le navire autrichien qui le ramène d’Alexandrie.
Le navire autrichien, parti d’Alexandrie, est pris dans les coups de vent de décembre au sud de Malte. Chateaubriand note la veille de Noël et le 28 décembre :
« Nous la découvrîmes la veille de Noël, mais le jour de Noël même le vent, se rangeant à l’ouest-nord-ouest, nous chassa au midi de Lampedouse. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, VIe partie (lire sur le site). · Lire le passage
« Nous restâmes dix-huit jours sur la côte orientale du royaume de Tunis, entre la vie et la mort. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, VIe partie (lire sur le site). · Lire le passage
« Je n’oublierai de ma vie la journée du 28. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, VIe partie (lire sur le site). · Lire le passage
« F. A. de Chateaubriand, naufragé sur l’île de Lampedouse, le 28 décembre 1806, en revenant de la Terre Sainte. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, VIe partie (lire sur le site). · Lire le passage
« Le 6 janvier 1807, la tempête étant enfin apaisée, nous quittâmes la petite syrte […] »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, VIe partie (lire sur le site). · Lire le passage
Il écrit ce billet, mis en bouteille, avant la tempête décisive : le navire, lui, n’a pas fait naufrage.