Le corps a été porté la veille au soir, aux flambeaux, à l’église Saint-Louis-des-Français.
Le cortège part le samedi 5 novembre, à sept heures du soir, aux flambeaux.
« […] torches et au milieu d’une grande foule, passa madame de Beaumont par le chemin où nous passerons tous. »
Chateaubriand à Guillaume de La Luzerne, cité par A. Bardoux, La Comtesse Pauline de Beaumont, 1884 (lire sur le site). · Lire le passage
Il fait élever à ses frais, dans l’église, un monument où la jeune femme est couchée, avec l’inscription « Quia non sunt ».
Dans les Mémoires :
« Le dimanche 6 novembre, la messe de l’enterrement fut célébrée. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XV, chapitre 5. · Lire le passage
« […] cette église, sous la protection d’un grand saint, d’un grand roi et d’un grand homme, tout cela ne consolait pas, mais honorait le malheur. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XV, chapitre 5. · Lire le passage

Le monument est toujours dans l’église. On y lit, sous la gisante et les cinq médaillons des siens : « Après avoir vu périr toute sa famille, son père, sa mère, ses deux frères et sa sœur, Pauline de Montmorin, consumée d’une maladie de langueur, est venue mourir sur cette terre étrangère. F. A. de Chateaubriand a élevé ce monument à sa mémoire » (lu sur la photographie de 2025).

« Madame de Beaumont a laissé, sur ce sol hospitalier aux morts, un pieux souvenir, on se la rappelle encore : j’ai vu Léon XII prier à son tombeau. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XV, chapitre 5. · Lire le passage