Au fauteuil de Marie-Joseph Chénier, mort le 10 janvier.
Il est élu au fauteuil de Marie-Joseph Chénier, poète régicide. L’élection, voulue en partie par Napoléon, prépare l’affaire du discours de réception.
Élu au fauteuil de Marie-Joseph Chénier, régicide, il doit faire l’éloge de son prédécesseur. Il fait les visites d’usage :
« Madame de Vintimille me conduisit chez l’abbé Morellet. Nous le trouvâmes assis dans un fauteuil devant son feu ; il s’était endormi, et l’Itinéraire, qu’il lisait, lui était tombé des mains. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XVIII, chapitre 8. · Lire le passage
« Réveillé en sursaut au bruit de mon nom annoncé par son domestique, il releva la tête et s’écria : » Il y a des longueurs, il y a des longueurs ! » […] »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XVIII, chapitre 8. · Lire le passage