Philosophe contre-révolutionnaire, auteur de la Législation primitive (1802), dont Chateaubriand rédige le compte rendu sur le Rhône, à Tain, en octobre 1802. Allié politique sous la Restauration.
En bref
| Naissance | 2 octobre 1754 — château du Monna |
|---|---|
| Mort | 23 novembre 1840 — château du Monna |
| Première rencontre | 1800-1801, à Paris : « Des émigrés m’arrivèrent, entre autres MM. de Bonald et Chênedollé » ; il fréquente le salon de Pauline de Beaumont, rue Neuve-du-Luxembourg. |
| Dans les Mémoires | 6 mentions (relevé automatique) : livres XIII (7, 11) ; XIV (2) ; XXV (9). |
| Référence | Wikidata Q316674 |
Sa vie
Né à Millau le 2 octobre 1754, émigré, Louis de Bonald publie en exil la Théorie du pouvoir politique et religieux (1796), puis la Législation primitive (1802). Théoricien de la monarchie chrétienne, député ultra, pair de France, il meurt au Monna, près de Millau, le 23 novembre 1840.
Avec Chateaubriand
Il fait partie, dès 1800, du cercle de Fontanes et de Mme de Beaumont. Chateaubriand écrit son article sur la Législation primitive en descendant le Rhône, en octobre 1802, et prédit la division des écrivains entre novateurs et traditionnels. Ils collaborent au Conservateur (1818-1820) avant de s’éloigner.
Dans les Mémoires
« Ce que j’écrivais, était un article déjà presque fait en descendant le Rhône et relatif à la Législation primitive de M. de Bonald. »
Mémoires d’outre-tombe, livre XIV, chapitre 2. · Lire le passage
Sources et documents
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XIII, chapitre 7
