Trois mois d’hiver 1808-1809, chez une marchande de crème, pour surveiller l’impression des Martyrs.
En bref
| Adresse d’époque | Rue Saint-Honoré, « au coin de la rue Saint-Florentin », chez une marchande de crème (rive droite). |
|---|---|
| Adresse actuelle | Angle des rues Saint-Honoré et Saint-Florentin, 75001/75008 Paris ; maison non identifiée. |
| Occupation | Trois mois, de la fin de 1808 au début de 1809 (Céleste date de « la fin de l’été » 1808 la décision d’hiverner à Paris). |
| Avec qui | Céleste. |
| Pourquoi | Surveiller l’impression des Martyrs, achevés à la Vallée-aux-Loups (le livre paraît en mars 1809). |
| Souvenir | Céleste y avait connu, un an plus tôt, chez Mme de Las Cases, la duchesse de Duras. |
| Certitude | D’après le seul Cahier rouge ; durée et saison certaines, dates exactes non connues. |
Chez la marchande de crème
« M. de Chateaubriand, ayant achevé les Martyrs, voulut, pour en surveiller l’impression, passer l’hiver à Paris. Nous louâmes, pour trois mois, un appartement rue Saint-Honoré, au coin de la rue Saint-Florentin, chez une marchande de crème. »
Céleste de Chateaubriand, Cahier rouge. · Lire le passage dans Gabriel Pailhès, Chateaubriand, sa femme et ses amis
Céleste ajoute que c’est dans cette même maison, un an plus tôt, chez Mme de Las Cases, qu’elle avait fait la connaissance de la duchesse de Duras.
L’été 1808 : l’hôtel de Rivoli
Quelques mois plus tôt, vers juin ou juillet 1808, Chateaubriand gravement malade avait déjà été ramené à Paris, « à l’hôtel de Rivoli, place du Carrousel, où commençait la rue de Rivoli » (Cahier rouge) : voir la fiche « Rue de Rivoli ».
Sources et documents
Céleste de Chateaubriand, Cahier rouge, années 1808-1809
Les Cahiers de Madame de Chateaubriand, éd. J. Ladreit de Lacharrière, Paris, Émile-Paul, 1909 (texte de Céleste ; les notes de l’éditeur ne sont utilisées que pour les faits qu’elles signalent)
