Son dernier livre, une méditation sur la vieillesse, la pénitence et la vanité de la gloire.
Écrite à la demande de son confesseur, l’abbé Séguin, la Vie de Rancé raconte la conversion de l’abbé mondain, amant de la duchesse de Montbazon, devenu le réformateur austère de la Trappe. C’est le dernier livre publié de son vivant (mai 1844), une méditation fragmentaire et somptueuse sur la vieillesse, la mort et la vanité des passions, que Sainte-Beuve trouvait décousue et que Julien Gracq a placée très haut.
« Je n’ai fait que deux dédicaces dans ma vie : l’une à Napoléon, l’autre à l’abbé Séguin. »
Chateaubriand, Vie de Rancé, avertissement de la première édition, 1844 (lire sur le site). · Lire le passage
« Mon premier ouvrage a été fait à Londres en 1797, mon dernier à Paris en 1844. »
Chateaubriand, Vie de Rancé, avertissement de la première édition, 1844 (lire sur le site). · Lire le passage
« Autrefois je barbouillais du papier avec mes filles, Atala, Blanca, Cymodocée ; chimères qui ont été chercher ailleurs la jeunesse. »
Chateaubriand, Vie de Rancé, avertissement de la première édition, 1844 (lire sur le site). · Lire le passage