Une société d’actionnaires lui assure une rente en échange de la publication posthume.
Gêné, il cède la propriété des Mémoires à une société qui lui verse une rente viagère, à condition qu’ils paraissent après sa mort.
Sans revenus depuis 1830, chargé des dettes de l’infirmerie Marie-Thérèse, Chateaubriand cède en mars 1836 la propriété de ses Mémoires à une société d’actionnaires constituée par le libraire Delloye : il reçoit, selon ses biographes, 156 000 francs comptant et une rente viagère de 12 000 francs, contre la promesse d’une publication après sa mort. Il dit avoir ainsi hypothéqué sa tombe.