La protectrice et amie, auteur d’Ourika, meurt à Nice, où elle avait fui la maladie.
Claire de Kersaint, duchesse de Duras, malade, avait quitté Paris pour l’Italie par le Simplon ; elle s’arrête à Nice, où elle meurt. En septembre 1828, Chateaubriand suit la même route :
« […] l’autre, madame la duchesse de Duras, il n’y a pas encore un an, courait au Simplon, fuyant devant la mort qui l’atteignit à Nice. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XXIX, chapitre 2. · Lire le passage
Il recopie son dernier billet, daté de Nice, 14 novembre 1827 :
« […] je languis sur mon canapé toute la journée, c’est−à−dire tout le temps où je ne suis pas en voiture ou à marcher dehors […] »
Mme de Duras à Chateaubriand, 14 novembre 1827, Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XXIX, chapitre 2. · Lire le passage
« Ma vie présente est si éloignée de ma vie passée, qu’il me semble que je lis des mémoires […] »
Même billet. · Lire le passage dans Hippolyte Buffenoir, De Châteaubriand à Ernest Renan