Il annonce à Léontine qu’il a détruit ses papiers de correspondance, par crainte d’être emporté subitement.
« Ayant eu des raisons de craindre d’être emporté subitement, dans un moment d’inquiétude, j’ai mis ordre à mes affaires. J’ai brûlé à la hâte toutes les lettres en ma possession, laissant à votre mémoire de prolonger ma vie. »
Le Roman de l’Occitanienne et de Chateaubriand, 1925, lettre LXVIII, à Léontine de Castelbajac, Paris, 13 avril 1842. · Lire le passage dans Léontine de Villeneuve, Le Roman de l'Occitanienne et de Chateaubriand
Il ne dit pas quelles lettres il a brûlées, et ajoute aussitôt : « Peut-être qu’en cherchant encore je retrouverai quelque chose de vous. » En 1848, l’abbé Deguerry répond à Léontine, qui s’inquiétait de ses lettres, que le valet de chambre n’en a pas vu.