La formule « J’ai pleuré et j’ai cru » figure dans la préface du Génie du christianisme (1802).
« Ces deux voix sorties du tombeau, cette mort qui servait d’interprète à la mort, m’ont frappé. Je suis devenu chrétien. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XI, chapitre 4. · Lire le passage
« Je n’ai point cédé, j’en conviens, à de grandes lumières surnaturelles : ma conviction est sortie du coeur ; j’ai pleuré et j’ai cru. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XI, chapitre 4. · Lire le passage
Il reconnaît ensuite que l’Essai sur les révolutions (1797) n’était pas un livre impie : « un livre de doute et de douleur ».
« Il ne fallait pas un grand effort pour revenir du scepticisme de l’Essai à la certitude du Génie du Christianisme. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XI, chapitre 4. · Lire le passage
« Ma conviction est sortie du cœur ; j’ai pleuré et j’ai cru. »
Lire le passage dans Georges Bertrin, La sincérité religieuse de Chateaubriand
— Mémoires d’outre-tombe, livre XI, chapitre 4, qui cite la préface du Génie du christianisme.