Lasse de ses jalousies et des « agitations » de son ami, Mme Récamier décide de partir pour l’Italie avec sa nièce, sous prétexte de la santé de celle-ci.
« Je dis adieu à toutes les joies de la terre »
Juliette Récamier à Chateaubriand, 25 octobre 1823. · Lire le passage dans André Beaunier, Trois amies de Chateaubriand