L’insurrection ouvrière est écrasée ; l’archevêque de Paris, Mgr Affre, est mortellement blessé sur une barricade.
Après la fermeture des Ateliers nationaux, Paris se couvre de barricades du 23 au 26 juin 1848 ; le général Cavaignac écrase l’insurrection. Mgr Affre, venu en médiateur, est frappé le 25 juin au faubourg Saint-Antoine et meurt le 27. Chateaubriand, mourant, suit les combats par les récits de ses visiteurs.
« Pendant les journées de juin, il questionnait avidement tous ceux qui pouvaient lui donner des nouvelles. »
Amélie Lenormant, Souvenirs et correspondance tirés des papiers de Mme Récamier, t. II, 1859 (lire sur le site). · Lire le passage
« […] quelques traits de courage de ces intrépides enfants de la garde mobile lui arrachèrent des larmes […] »
Amélie Lenormant, Souvenirs et correspondance tirés des papiers de Mme Récamier, t. II, 1859 (lire sur le site). · Lire le passage
« Paris était comme abruti par les journées de Juin, et tout ce bruit de fusillades, de canon et de tocsin qu’il avait encore dans les oreilles l’empêcha d’entendre, à la mort de M. de Chateaubriand, cette espèce de silence qui se fait autour des grands hommes disparus. »
Victor Hugo, Choses vues (lire en ligne).