Quelques mois après la mort de Céleste, il la supplie de porter son nom.
« Peu de mois après la mort de sa femme, M. de Chateaubriand, en exprimant à celle qui s’était faite le bon ange de ses derniers jours son ardente reconnaissance, la supplia d’honorer son nom en consentant à le porter. »
Amélie Lenormant, Souvenirs et correspondance tirés des papiers de Mme Récamier, t. II, 1859 (lire sur le site). · Lire le passage
Mme Lenormant rapporte la réponse de sa tante :
« Un mariage, pourquoi? à quoi bon? disait-elle. À nos âges, quelle convenance peut s’opposer aux soins que je vous rends? »
Juliette Récamier, citée par Amélie Lenormant, Souvenirs et correspondance tirés des papiers de Mme Récamier, t. II, 1859 (lire sur le site). · Lire le passage
« Si nous étions plus jeunes, je n’hésiterais pas, j’accepterais avec joie le droit de vous consacrer ma vie. Ce droit, les années, la cécité me l’ont donné; ne changeons rien à une affection parfaite. »
Juliette Récamier, citée par Amélie Lenormant, Souvenirs et correspondance tirés des papiers de Mme Récamier, t. II, 1859 (lire sur le site). · Lire le passage
« Mme Récamier avait raison, mais tout en le reconnaissant, son ami ne se consolait point, disait-il, qu’elle n’acceptât pas son nom. »
Amélie Lenormant, Souvenirs et correspondance tirés des papiers de Mme Récamier, t. II, 1859 (lire sur le site). · Lire le passage