Il lui envoie un poème de douze strophes où le « vieux voyageur » se compare à la jeune femme.
« Je sens l’amour et ne puis l’inspirer. »
« À Délie », 1823. · Lire le passage dans Léontine de Villeneuve, Le Roman de l'Occitanienne et de Chateaubriand
« Pour moi-même, un seul jour, aime-moi, ma Délie,
« À Délie », dernière strophe. · Lire le passage dans Scipion Marin, Histoire de la vie et des ouvrages de M. de Chateaubriand, considéré comme poète, voyageur et homme d'état, avec l'analyse de ses ouvrages
Et que je sois à jamais oublié ! »