La goutte, dont il souffre depuis des années, s’aggrave. Nouvelle cure à Néris en 1842, puis à Bourbonne-les-Bains en 1843.
« M. de Chateaubriand, que les médecins avaient déjà envoyé aux eaux de Néris en 1841, y retourna en 1842 […] »
Amélie Lenormant, Souvenirs et correspondance tirés des papiers de Mme Récamier, t. II, 1859 (lire sur le site). · Lire le passage
Ses mains sont presque paralysées par la goutte ; il dicte désormais ses lettres à Juliette Récamier, à son grand dépit :
« J’ai voulu faire disparaître le tiers entre vous et moi ce matin […] »
Chateaubriand à Juliette Récamier, Néris, 9 août 1841, cité par Charles Le Goffic, « Les dernières années de Chateaubriand », L’Âme bretonne, 1902 (lire en ligne). · Lire le passage dans Chateaubriand, Souvenirs d'enfance et de jeunesse de Chateaubriand
« J’ai essayé d’écrire quelques mots, ils sont illisibles. »
même lettre (lire en ligne). · Lire le passage dans Chateaubriand, Souvenirs d'enfance et de jeunesse de Chateaubriand
« On m’a frotté les mains et les pieds, en attendant les bains, avec une espèce d’herbe qui croît au fond des sources. Cela ne m’a fait ni bien ni mal. J’espère sortir d’ici plus incrédule en médecine que je ne l’ai jamais été […] »
Chateaubriand à Juliette Récamier, Néris, 1841, cité par Charles Le Goffic, « Les dernières années de Chateaubriand », L’Âme bretonne, 1902 (lire en ligne). · Lire le passage dans Chateaubriand, Souvenirs d'enfance et de jeunesse de Chateaubriand
Le bruit court à Paris qu’il a été victime d’un accident de voiture ; Le Goffic le dément.