Membre du « gouvernement secret » de la duchesse de Berry, il est détenu deux semaines dans les appartements du préfet de police Gisquet. Non-lieu le 30 juin.
Soupçonné d’avoir soutenu l’équipée de la duchesse de Berry en Vendée, il est arrêté et détenu quelques jours à la préfecture de police, où le préfet Gisquet le loge dans son propre appartement.
Soupçonné de participer au « gouvernement provisoire » secret de la duchesse de Berry, il est arrêté chez lui, rue d’Enfer, le 16 juin 1832, à l’aube. On l’enferme d’abord au dépôt de la préfecture, dans une loge de voleurs, puis le préfet Gisquet l’installe dans le cabinet de toilette de sa fille. Le juge Desmortiers l’interroge ; il est libéré le 30 juin.
« Passage de ma loge de voleur au cabinet de toilette de mademoiselle Gisquet. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, sommaire du livre XXXV. · Lire le passage
Le mandat de dépôt du juge d’instruction, dont une copie notifiée au prisonnier est exposée au château de Combourg, est daté du « seize juin mil huit cent trente-deux », comme l’arrestation chez Beaunier et chez Herriot. Les Mémoires la placent quatre jours plus tard :
« J’étais allé le 19 juin à l’enterrement de la pauvre Elisa, dont la jolie madame Delessert terminait le portrait quand la mort y mit le dernier coup de pinceau. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XXXV, chapitre 4. · Lire le passage
« Le 20 juin, à quatre heures du matin, Baptiste, à mon service depuis longtemps, entre dans ma chambre […] »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XXXV, chapitre 4. · Lire le passage
