Charles X appelle Polignac ; Chateaubriand, à Cauterets, décide de quitter l’ambassade de Rome.
En congé aux Pyrénées après le conclave, Chateaubriand ne croyait pas Polignac possible. Il apprend la nouvelle par les journaux, à Cauterets :
« Enfin, les journaux arrivent : je les ouvre, et mes yeux sont frappés de l’ordonnance officielle qui confirme les bruits répandus. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XXXI, chapitre 2. · Lire le passage
« Ce coup me fit un mal affreux ; j’eus un moment de désespoir car mon parti fut pris à l’instant, je sentis que je me devais retirer. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XXXI, chapitre 2. · Lire le passage
Il rentre lentement à Paris, a une entrevue avec Polignac et donne sa démission de l’ambassade de Rome. Il note qu’il ne possède « rien que des dettes » et qu’il devra, comme à chaque retraite, « travailler aux gages d’un libraire ».